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Dovesti rijeci do cilja. Potrosila sam sve inspiracije. U mnozini. Dovela do kraja moju ja i ne postoji vise i.
Ljeti su navodno svi sretni. Voditi razgovor. Mozda dodir.
Leda me ucinila sjetnom. Leda me naucila. Grebala me rijecima. Rekla je istinu. Zapravo me razmazila. Jele smo kruske. Dala mi je buket lavandi i ruzu. Kornjaca je narasla i vise od ocekivanog a papiga i dalje vristi. Osim papige i kornjace Leda ima i svoje skulpture, plavu haljinu, kompjuter, muza i dvoje odrasle djece, leprsav hod i ciste misli, i prijateljicu koja izdaje stan ali ne zeli obaveze. Ako voda pocne neprestano da curi u vodokotlicu nije njena obaveza to popraviti. Danas puse vjetar vise nego inace. Obaveze se gomilaju ali nisu kocnica. Jesen ce donijeti nove vjestine spontanog plesa i zov divljeg u nama.
La Danza spontanea. Danza y vida!

Did Sofia write you?
Shit, Sofia did not write me yet!


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Pruzen papir. Verifikacija. Mrzim ovjerenja i uvjerenja. Slusala sam muziku i citala nesto sasvim drugo sto je dobilo znacaj tek nakon jedne geste. Nisam rekla ni rijeci.

Cavolo! La mia mente scivola come se fosse sul giaccio! Giaccio e puro e scivoloso, invece i miei pensieri sono secchi e sporchi!! (Kupus! Moj um se klize kao da je na ledu. Led je cist i klizav a moje misli su suhe i prljave!!)


Ne mogu si pomoci, repeticija me ima!




Je vous parle d'un temps Que les moins de vingt ans Ne peuvent pas connaître Montmartre en ce temps-là Accrochait ses lilas Jusque sous nos fenêtres Et si l'humble garni Qui nous servait de nid
Ne payait pas de mine C'est là qu'on s'est connu Moi qui criait famine Et toi qui posais nue
La bohème, la bohème Ça voulait dire on est heureux La bohème, la bohème
Nous ne mangions qu'un jour sur deux
Dans les cafés voisins Nous étions quelques-uns Qui attendions la gloire Et bien que miséreux
Avec le ventre creux Nous ne cessions d'y croire Et quand quelque bistro Contre un bon repas chaud
Nous prenait une toile Nous récitions des vers Groupés autour du poêle En oubliant l'hiver
La bohème, la bohème Ça voulait dire tu es jolie La bohème, la bohème Et nous avions tous du génie
Souvent il m'arrivait Devant mon chevalet De passer des nuits blanches Retouchant le dessin
De la ligne d'un sein Du galbe d'une hanche Et ce n'est qu'au matin Qu'on s'asseyait enfin
Devant un café-crème Epuisés mais ravis Fallait-il que l'on s'aime Et qu'on aime la vie
La bohème, la bohème Ça voulait dire on a vingt ans La bohème, la bohème Et nous vivions de l'air du temps
Quand au hasard des jours Je m'en vais faire un tour A mon ancienne adresse Je ne reconnais plus
Ni les murs, ni les rues Qui ont vu ma jeunesse En haut d'un escalier Je cherche l'atelier
Dont plus rien ne subsiste Dans son nouveau décor Montmartre semble triste Et les lilas sont morts
La bohème, la bohème On était jeunes, on était fous La bohème, la bohème Ça ne veut plus rien dire du tout






Post je objavljen 26.06.2007. u 21:56 sati.